Comment booster son moral ?

9 STRATÉGIES POUR BOOSTER SON MORAL

Notre bon moral est pour 50% génétique, pour 10% environ le fruit d’évènements extérieurs et pour 40% environ une affaire personnelle.

Ces 40% dépendent des idées positives ou négatives que nous alimentons, des histoires que nous nous racontons. Bien sûr, les évènements de notre passé pèsent dans la balance.

Lorsque nous avons un coup de blues, nous avons tous nos stratégies pour le booster. Aucune méthode ne fonctionne à tous les coups, mais toutes peuvent être efficaces à un moment ou à un autre. La clé est de connaître ses ressources, ses besoins et ses forces.

Voici une liste non-exhaustive des stratégies que nous pouvons mettre en place lorsque notre moral nous tourne le dos.

S’arrêter, et se demander : « qu’est-ce qui ne va pas ? »

Les prises de conscience et leur formulation apportent en apaisement rapide. Lorsque nous nous sentons triste ou nerveux, arrêtons-nous et demandons-vous ce qui ne va pas. Des solutions apparaissent alors :  relativiser, trouver une solution ou voir au-delà de ce passage délicat.

Une situation, une relation nous rappelle sans doute une blessure du passé. Quelqu’un nous a manqué de respect ? On pourrait tout simplement se dire que cette personne n’est pas bien élevée. Mais nous nous sentons vraiment humilié. Le fait de pointer que nous l’avons été dans notre enfance, que le présent réveille un passé douloureux, dissipe en générale notre angoisse.

Prendre du recul

Dans une situation inconfortable qui mine votre moral, posons-nous  ne serait-ce qu’une minute, et demandons-nous : “Est-ce si grave ?”. Souvent la réponse est… non. La plupart du temps, il s’agit d’un souci ponctuel. Dans 1h, 1 jour ou 1 semaine, ce souci n’existera plus.

Une autre manière de relativiser est de penser à tout ce qui n’est pas un souci : nous sommes en bonne santé, nos enfants vont bien, nous sommes bien entourés, nous avons un toit au dessus de la tête, etc… penser à ce que nous pourrions perdre permet d’apprécier ce que nous avons. C’est une manière paradoxale de noircir le tableau pour voir la vie en rose ! 🙂

Couper l’alimentation

Prenons un ton de maîtresse d’école, de gendarme, pour dire STOP ! C’est très efficace quand nous avons tendance à ruminer des pensées qui nous dépriment, des reproches, des regrets.

La seule solution est de couper l’alimentation de ces mauvais courants. Et cela fonctionne !  Non seulement les vannes se ferment tout de suite, mais nous sommes tout étonné et heureux, de constater le pouvoir que nous avons sur nous-mêmes.

Passer à l’action

Le fait de rester là, sans bouger, avec un moral au plus bas n’arrange rien ! Alors passons à l’action !  Sport, bricolage, rangement, ménage vont nous faire du bien. Les pensées se dissolvent dans le mouvement. Efficacité parfois relative, car on peut continuer de ruminer même en plein ménage mais comme dit Marie-Do : « Quand ça ne va pas je repasse, je nettoie, je dépoussière. Après ça ne va pas forcément mieux, mais c’est plus propre » !

Se changer les idées

Quand nous allons mal nous avons tendance à choisir des activités qui entretiennent notre pessimisme. Nous lisons des livres déprimants, nous regardons des films bouleversants, nous écoutons des musiques tristes. Alors que le bon réflexe serait de faire l’inverse : regarder des films comiques, écouter des chansons joyeuses, faire du puzzle, rêver à des vacances imaginaires ou de nous offrir des plaisirs personnels (un bain chaud, notre dessert préféré, etc…). Les distractions les plus efficaces modifient l’humeur, elles sont gaies quand on est triste, et sont apaisantes quand on est nerveux.

Imaginer de belles choses

Il a été prouvé que le fait de penser à des images apaisantes peut faire baisser le niveau de stress de manière significative. Prenons le temps de nous installer dans notre canapé et de penser à une image de paix et de sécurité qui nous fait du bien : des vacances idylliques en bord de mer, à la montagne, un paysage de dunes, à une clairière. S’installer dans ses visions procure une détente immédiate. Ensuite, nous devrons forcément retourner à nos obligations, mais le « fond d’écran » de notre cerveau sera moins plus ensoleillé.

S’autoriser un coup de mou

Quand c’est possible, le week-end par exemple, il est parfois salvateur de s’autoriser « un coup de mou ». En effet, se voir si déprimé permet de remonter la pente.

Ajoutez-y une pincée de méthode Coué en vous répétant quotidiennement « chaque jour et à tout point de vue, je vais de mieux en mieux » ou écrivez sur votre réfrigérateur la maxime anglaise : « Everything will be OK i, the end. And if it is not OK, it’s not the end »

S’auto-complimenter

Reconnaître ses propres mérites, constater qu’on a été bon dans son travail où courageux dans telle situation, est une excellente manière de doper sa confiance en soi et donc son moral. Félicitons nous d’avoir été un employé modèle quand nous sommes remerciés, un parent de très bonne volonté quand nos enfants nous remettre en question, un conjoint attentif quand l’autre nous quitte.

Bricoler avec son moral

Notre moral a besoin d’essais et d’erreurs pour se remonter. Quand il est faiblement atteint, on trouve rapidement la solution. En cas de crise, il faut bricoler, essayer ceci puis cela. Mais le mieux est encore la prévention.

Les adeptes de la joie de vivre se protègent au maximum de tout ce qui pourrait atteindre leur moral « quand trop, c’est trop », ils zappent le journal de 20h et mettent du Mozart ou une salsa. Quand ils ont un gros souci, ils s’efforcent aussi de cloisonner les pans de leur vie pour l’empêcher de déborder, d’envahir toutes leur existence. Un problème de travail ? ils évitent de le rapporter le soir à la maison « on verra ça demain ».  Une crise à la maison ? même technique, on laisse les disputes à la maison, on y pensera ce soir.

Claire MILLIER

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