Et si on adoptait facilement la slow life ?

Slow life, slow living… Peut-être avez-vous déjà lu ces termes dans la presse mais savez-vous vraiment ce qu’ils définissent ?
Il s’agit d’une invitation à ralentir le rythme, à prendre le contre-pied de nos modes de vie où tout doit aller vite, dans un monde où le busy-ness est valorisé.
Plus facile à dire qu’à faire me direz-vous… Et pourtant… Que ce soit dans la sphère professionnelle ou personnelle, il est possible d’apprendre à ralentir le rythme. On vous explique tout dans cet article !

Qu’est-ce que la slow life ?

C’est appuyer sur la pédale de frein, ralentir ce rythme frénétique qui nous entraine parfois malgré nous.

Pour ses partisans, la slow life est un art de vivre : c’est reprendre possession du temps, vivre en harmonie avec notre environnement. Elle relève d’une prise de conscience, d’un refus de continuer à vivre un rythme effréné. C’est également quitter le virtuel pour vivre dans le réel. C’est recréer du lien humain avec les autres mais également nous-même.

Pourquoi ralentir ?

Avez-vous constaté comme nous détestons attendre désormais ? Nous voulons tout, tout de suite, quitte à être livré le dimanche ou manger des fraises en plein hiver.

Avec la vitesse, nous savons peut-être ce que nous avons gagné, en temps et en argent surtout, mais nous ne savons pas encore tout ce que nous avons perdu”.

Franck MICHEL (Voyage au bout de la nuit)

Ce dérèglement du rapport au temps nous bouleverse tous profondément et chaque jour nous constatons les problématiques écologiques, éthiques…Mais qu’en est-il de nous, de notre santé psychique ? Burn-out, dépression, anxiété chronique…Des maladies, des symptômes qui semblent presque être banalisés désormais. Il est urgent de ralentir non ?

Quels sont les bénéfices de la slow life ?

Ralentir, c’est remettre de la saveur dans notre quotidien. Pascale d’ERM, auteure du livre « Vivre plus lentement, un nouvel art de vie »* partage des expériences vécues de changement de rythme radical et… heureux. Car n’est-ce pas notre quête ultime ? Le bonheur ? Savoir apprécier des petits moments précieux capturés l’espace d’un instant, il faut juste réapprendre à les voir en décélérant.

Comment ralentir au quotidien ?

Ralentir se fera à votre rythme :). Selon vos situations personnelles et professionnelles, vous n’aurez pas les mêmes priorités. Choisissez un bénéfice attendu et faites un pas qui vous permettra doucement de l’atteindre. Les changements brutaux sont difficilement tenables dans le temps mais les petits pas oui !

Voici quelques exemples pour vous accompagner :

  1. Définissez chaque matin vos trois priorités du jour : pour vous, votre famille et/ou votre travail
  2. Coupez les notifications et acceptez de ne pas être toujours disponible. Avez-vous regardé votre temps d’écran sur votre téléphone ? Faites-le et vous verrez que vous aurez le temps de faire cette fameuse séance de sport 🙂
  3. Faites des pauses. Selon la loi d’Illich, personne n’est productif et efficace toute la journée (je vous remets notre article sur les lois de la gestion du temps). Les pauses permettent de stimuler la productivité et la concentration. Pour vous y aider, la méthode Pomodoro est très intéressante, essayez-la (https://pomofocus.io/).
  4. Prenez du temps pour vous. Vous êtes votre priorité. Personne d’autre que vous ne peut le faire :). Il y a quelques mois, je vous partageais des conseils pour instaurer une routine bien-être. Quelques minutes par jour offrent dejà des bienfaits.
    Et pour un travail encore plus en profondeur, expérimentez nos séances de SOPHRO-COSMETIQUE et nos SOPHRO CURES. En 30 minutes, vous découvrirez les bienfaits du masque pour votre peau et de la séance de sophrologie pour votre mental.

Nous le savons tous intimement, il faut apprendre à décélérer. Commencez par des actions simples et faciles à mettre en oeuvre. Expérimentez et adoptez ce qui VOUS correspond. Par ailleurs, de nombreuses initiatives voient le jour et désormais, on parle aussi bien de slow food, que de slow management, de slow città ou de slow travel. Mais nous faut-il absolument des termes anglosaxons pour que certaines évidences deviennent tendance ?

 *Ed. Ulmer, coll. Les Nouvelles Utopies.

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